Aimé Richard Lekoa: Cameroun- Alternance: Consensus et surenchères

Il y a bien un domaine sur lequel au Cameroun, il serait aisé, pour peu qu'on s'en donne la peine, de dégager un consensus. Déliquescence , fracture sociale et échec économique abyssal conduisent inéluctablement à y penser.Or, pour assurer un certain confortement individuel, certains politiques redoutent l'alternance.

L'alternance, les camerounais quels que soient leur âge, leur origine ethnique ou sociale, leurs convictions politiques et leur sexe y ont droit. Et point n'est besoin de se cacher derrière l'ostracisme primaire ou les motions de soutien adressés au locataire d'Etoudi pour ne pas voir la réalité: personne ,mais alors aucun camerounais ne voudrait être paria ou exclu. L'exclusion sociale ne saurait réjouir personne dans notre environnement à moins d'être un redoutable cynique. Sinon comment expliquer toutes les initiatives de la première dame et son prix de l'Unesco sur sa bonne volonté en faveur des bonnes causes? Loin de la simple communication humanitaire, la pauvreté est une réalité au Cameroun. Cinquante ans après l'indépendance et deux régimes sans réel progrès, il est impératif de penser à l'alternance pour essayer autre chose. les discours ne résolvent pas tout. Et nous le savons, nous sommes passé avec le Renouveau de la "Rigueur et moralisation" aux "grandes ambitions" sans avoir des résultats probants. Les résultats sont là, les chiffrent parlent d'eux-mêmes, les conditions de vie des ménages se dégradent.

Que certains le déplorent, le décrient ou le redoutent ou pas, l'alternance est indispensable. La rendre adéquate à la nécessite du moment tel devrait être le mot d'ordre des politiques de tout bord. Et chacun en son for intérieur en convient.

Les Camerounais méritent d'être traités avec décence et humanité et cela a un prix. Mais le malheur est que ce problème, qui jouera considérablement sur le devenir, l'avenir des camerounais et du Cameroun est l'objet de surenchères, d'hypocrisie incessantes dans le ghota politique.

L'opposition camerounaise reste pour l'instant incomprise sur le sujet, malgré l'émergence de nouvelles têtes, elle est tout aussi préoccupée à trouver un leader. Mais il n'y a pas une opposition encore moins l'opposition, il existe bien des oppositions. Quant au régime piloté depuis Etoudi, c'est le thème de la paix qui reste agité . La paix et la stabilité piliers de la réussite du régime du renouveau. Tous semblent moisn se préoccuper des aspirations réelles des millions de camerounais qui envoient des signaux forts tous les jours.

Mais l'alternance ça n'est pas la mort des personnes. Les Camerounais ne se livreraient jamais au lynchage encore moins au lâchage des individus car ils ne demandent qu'une chose: l'amélioration de leurs conditions de vie.

Ainsi, la politique paraît-elle, de jour en jour, plus lointaine, parce que trop partisane pour dégager un consensus qui existe bel et bien chez les Camerounais. Ce consensus est bien sûr l'alternance.

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# Enviado el martes 01 de diciembre de 2009 10:30

Aimé Richard Lekoa. L'opposition camerounaise: Un échec stratégique

A deux ans de la fin du septennat des grandes ambitions au Cameroun, l'actualité politique ne s'anime qu'autour d'un seul homme, Paul Biya. Après la modification de article 6 de la constitution, de la formation d'un nouveau gouvernement, le chef de l'Etat camerounais occupe plus que par le passé une grande place au quotidien alors que l'opposition, elle, reste aphone, inaudible. Pendant que le parti au pouvoir s'organise et mobilise les troupes pour les nouvelles échéances, l'opposition camerounaise répond aux abonnés absents: absence de stratégie et de leader, déficit de crédit auprès de l'opinion, amnésie sur des grands sujets....L'opposition camerounaise ne présente aucune alternative au moment même où de nombreuses motions de soutiens sont adressées au locataire d'Etoudi.

La domination du RDPC au Cameroun est de plus en plus nette et justifiée par un électorat camerounais de plus en plus vieillissant. Les jeunes camerounais affichent leur désintérêt et leur désamour pour la politique. Alors qu'ils constituent une grande partie de la population camerounaise ces derniers ne se mobilisent guère pour les élections se sentant abandonnés par les politiques en qui ils avaient crus et placés leurs espoirs.Une partie de l'électorat qui est plus préoccupée par ses problèmes existentiels (chômage, éducation, santé...) que par la gestion de la cité, bien- sûr à tort tant est-il que l'un ne saurait aller sans l'autre.Ces derniers ne trouvent donc plus d'échos auprès des opposants qu'on a vite taxés de traitres voire de matamores. Alors que le RDPC lui, brandit la paix, la stabilité en jouant sur la peur. Mais qui sont ces opposants qui pourrait démontrer que la paix rdpéciste est une paix précaire, une pauvre paix, une paix stoïcienne, la paix des c½urs qui soupirent par ce qu'ils n'ont pas ce qu'ils désirent? Par conséquent, ceux qui ont connu la gloire et qui ont bénéficié des largesses du régime du Renouveau et qui ont en mémoire les tumultes du début des années "villes mortes" et du maquis ne souhaitent que la sécurité quand ils ne pensent pas préserver leurs privilèges et acquis (illégaux ou légaux).

Pourquoi l'opposition ne ferait-elle pas de même?

Pour l'instant trop préoccupés à s'affirmer au sein de leur formation politique, tracassés par la guerre des clans et des égos, les opposants peinent à se montrer crédibles et à jouer collectif pour être une force de proposition. Faute de se faire entendre sur le fond, l'opposition sombre sur des attaques portées contre la personne de Paul Biya. Une stratégie qui la montre discrète sur les problèmes de la société camerounaise. L'opposition gagnerait pourtant à aller à la rencontre des citoyens camerounais, des électeurs afin de conquérir le peuple souverain et bien préparer les futures élections. Certains me brandiront l'argument des moyens financiers et matériels, vraisemblable, mais elle manque aussi d'innovation, de créativité. Au delà de la guerre des clans, de l'éclatement des principaux partis ( SDF, UPC, RDMC....)c'est au débauchage que l'on assiste dans leurs rangs. Le plus récent en date est celui de l'un des colistiers de Fru Ndi, Richard Munteh Ndula, qui vient de rejoindre le parti de la flamme.



En plus d'être populiste, l'opposition camerounaise n'est-elle pas victime de son échec stratégique ce qui consoliderait par là la force du RDPC? Une opposition en perte de repères idéologiques, incapable de proposer quoi que ce soit de crédible et susceptible de captiver les consciences. Il est pathétique de voir l'opposition commencer par manifester son hostilité à la modification d'un article de la constitution et terminer sur un compromis qui ne dit pas son nom sur une éventuelle anticipation des élections.

Si le RDPC connait déjà son candidat pour 2011, l'opposition elle, tarde à présenter des noms. Personne d'ailleurs ne se démarque à ce jour. Mis à part les conjectures et les supputations qui font le bonheur des éditorialistes, rien à ce jour ne laisse imprimer un nom qui pourrait se présenter sérieusement en challenger . Évidemment quelques voix de plaisantins sont venues de la diaspora. Mais quel est réellement leur poids politique et électoral dans un pays foncièrement acquis par pis-aller à la cause du parti au pouvoir.

L'échec stratégique de l'opposition et le désespoir des camerounais ne font -ils pas par ricochet le bonheur du RDPC? N'est-il pas temps de revoir la copie pour une alternative, Espoir 2011 est-ce possible d'y rêver?
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# Enviado el lunes 23 de noviembre de 2009 08:12

Aimé Richard Lekoa.Paul Biya 27 ans de régence: l'illusion d'un président Net!

Novembre 2009 plein de symbolique et de commémoration. Au Cameroun c'est l'accession de Paul Biya au pouvoir, En Allemagne on revit la chute du mur de Berlin, en France c'est le souvenir de la guerre- l'Armistice- alors qu'il y a deux jours aux Etats-Unis d'Amérique on célébrait l'élection de Barcak Obama à la présidence. Paul Biya pour ce 27ème anniversaire a choisit de s'adresser aux camerounais ce qui n'est pas nouveau. Cependant l'intrigue vient du mode de communication choisi, communication numérique dans un pays à une forte fracture sociale, voilà ce qui peut paraître étrangement curieux.

En choisissant Internet et le site de la présidence pour s'exprimer lors de cet anniversaire à qui Paul Biya s'adresse-t-il? Au Cameroun qui connait la fracture sociale ou au petit monde urbain privilégié qui l'entoure? Notre président veut vivre avec son temps surtout ce qui n'est pas mauvais. Après le scandale des vacances payées à 1 millard de nos francs à la Baule dont l'information avait été publiée sur un site internet "très populaire" empreintant ainsi l'expression de son ministre de la communication, Biya a-t-il compris l'enjeu de ce support de communication et de son apport dans la communication politique?

Simplement, au Cameroun combien de camerounais ont accès à l'ordinateur et à internet, grande question qui ne demande pas beaucoup de réflexion car la fracture numérique est grande d'une part et d'autre part. On découvre toutefois avec Baba wamé que l'usage d'internet au Cameroun est loin des préoccupations occidentales. Ici seule la recherche du conjoint numérique motive plus les internautes camerounais. Comment peut on choisir internet pour communiquer avec une population qui n'en as pas vraiment accès? Dans un pays où le bureau, le domicile ou le cyber restent les premiers lieu de connexion, impossible de démocratiser une information. Il paraît ainsi difficile de voir un camerounais se connecter pour rechercher des information qu'il attend des médias traditionnels.

Avant de choisir internet comme moyen de communication Paul Biya et le renouveau aurait dû commencer par se pencher sur la fracture numérique perceptible entre hommes et femmes, analphabète- scolarisé, riche- pauvre, jeune -adulte, yaoundéen et régionaux. Internet existe au Cameroun depuis 1997, 8 ans après l'Europe mais nul ne peut dire que les politiques ont favorisé sa démocratisation malgré la loi de détaxation sur les appareils informatiques et la pléthore de collègues et séminaires sans résultats concrets. Vulgariser la culture numérique par l'enseignement et la facilitation de l'accès à internet aux camerounais en général et aux jeunes en particulier voilà ce qui aurait dû être le leitmotiv de notre gouvernement avant de s'engager sur l'expression Net.

Biya est obnubilé par ce qui se passe ailleurs mais ne fait aucun effort pour l'obtenir. Le président est fasciné par le succès net de Nicolas Sarkozy et de Barack Obama. Les deux avaient compris l'importance du Web et s'en ont servi pour être élus, est- ce pour autant à dire que nous avons les prémices d'une candidature de l'homme du passif et du passé? Mas attention au piège, en choisissant ce moyen nous osons espérer que Biya en a mesurer les conséquences. Il n'aurait donc plus à se plaindre que le net annonce sa mort ou que le coût faramineux de ses vacances y fassent un buzz. Surtout plus de clémence et de liberté d'expression car il ne sera plus désormais épargné. Que nous réserve donc le site présidentiel dans les tous prochains jours? Biya et le net est ce le début d'un mariage de raison?
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# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 08:33

Aimé Richard Lekoa: Inégalités et injustices comme menace de la substance du vivre ensemble

Que devons nous considérer d'injuste dans notre pays, parler des biens mal acquis du président de la république évoqués par le CCFD, de ses vacances à la Baule ou de la précarité sans cesse grandissante des camerounais? Evoquer la première hypothèse a été présenté de scandaleux et déstabilisateur par certains courtisans d'Etoudi. Mais loin s'en faut l'injustice traverse souterrainement de part en part la société camerounaise. Il en comme du Sida, du paludisme ou de l'insécurité problèmes sérieux souvent exploités par des politicards et administrateurs véreux.

Plus qu'un sentiment, l'injustice au Cameroun est une réalité que vivent 90% de notre population au quotidien. Au delà des inégalités qui existent mais qui se vivent solitairement l'injustice, elle, apparaît sous la forme la plus collective. Les injustices criantes et reconnues sont tous les jours étouffées par nos autorités. Les camerounais se sont à ce jour résolus à les vivre dans la résignation et l'impuissance surtout en ces moments de concurrence où la plainte des uns semble devoir s'arrêter ou commence celle des autres. Pour illustrer notre propos référons nous à l'actualité la plus récente: un ministre de la santé qui faute d'argument recourt à la police pour le débarrasser des anciens étudiants du CUSS en grève de la faim qu'il considère comme la vermine. Quelle injustice y a-t-il donc monsieur le ministre à revendiquer le droit au travail inscrit dans la charte des droits de l'homme? L'injustice n'est ce pas le contraire? Mais la sensibilité à l'injustice est par ailleurs un art de relativité car elle naît de la comparaison permanente avec mieux lotis que soi sans vraiment oublier ceux qui le sont bien moins ou qui l'étaient il n'y a pas si longtemps.



L'injustice au Cameroun peut se décliner de la fracture numérique à la couverture médicale en passant par le développement des réseaux de transports et du pôle éducatif. S'agissant de la couverture numérique il est à reconnaître que l'élève de Kolofata aura toujours un fort retard sur celui de Yaoundé qui a accès à l'ordinateur et à internet. A l'injustice géographique s'accroît une injustice temporelle. Depuis des décennies les inégalités sociales que certains ont dû intégrer font augmenter les injustices sociales. Plus les régions sont nanties mieux elles seront traitées. Cela se traduit par l'abandon de la subordination des objectifs économiques aux objectifs de réduction des inégalités au profit du désintérêt croissant pour la question sociale. Comment alors ne pas imaginer le divorce entre le peuple et ces quinquagénaires au goût du luxe insolent dont la plupart aujourd'hui dorment dans des prisons pour distractions de fonds publics.

Le gouvernement du Cameroun a attendu que l'injustice fasse des dégâts pour s'en rendre compte et s'en préoccuper. certains me répondront mieux vaut tard que jamais. On note aujourd'hui la pléthore de chantiers initiés. Là aussi on note que le gouvernement veut s'efforcer de ne pas commettre l'injustice plutôt que d'essayer de faire du bien. les derniers accidents de train qui ont causés plusieurs morts annoncent bien ce que pourraient vivre les usagers de la seule et vieille ligne ferroviaire du Cameroun. tant est il qu'ils n'ont pas d'autre choix que de prendre ce moyen qui faute d'être le pis aller paraît le plus sûr. Comment persévérer dans la médiocrité?

Les plus défavorisés ne souffrent pas seulement de manque de revenus, mais aussi et surtout de handicaps plus graves.ils dépendent de l'autorité d'autrui, sont condamnés à vivre dans les zones désagréables et sont harcelés par le souci du présent immédiat pour avoir des projets. Tandis que les privilégiés cumulent revenus confortables, liberté de mouvement, réseaux de connivence et d'information et bonne conscience qui leur permet de juger et de condamner ceux qui ont le mauvais goût de faire savoir qu'ils supportent mal leur sort.
C'est par ce que le Cameroun est de plus en plus divisé, morcelé en univers qui ne communiquent plus que les injustices se vivent dans l'ignorance et l'isolement. c'est aussi et surtout parce que nous avons ces inégalités, ces injustices que la substance de notre vivre ensemble pourrait se voir menacée. Nous n'allons pas justifier les actes d'insécurité, de vol de rapine encore moins des insurrections mais tous ces éléments peuvent être des prétextes pour faire remarquer le mal être. Il faut faire quelque chose qui aille dans le sens de l'intérêt général et cela donnerai le sens à notre république surtout que dans deux mois nous fêterons son cinquantenaire.
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# Enviado el lunes 02 de noviembre de 2009 05:43

Aimé Richard Lekoa. Jeunesse camerounaise et précarité: la galère de la recherche d'emploi

Depuis plus de 10 ans le gouvernement Camerounais crie à la mobilisation. les jeunes camerounais diplômés ou non attendent de décrocher leur premier emploi, le pessimisme se lit sur les visages et l'attente devient de plus en plus longue. le ton monte, le système D se développe. Informelle ou formelle, il n'est plus rare de voir des jeunes s'engager dans des activités immédiates dans l'optique d'assurer le lendemain. Il a quelques semaines la presse évaluait les 100 jours du gouvernement Yang Philémon. sans grande surprise, effets d'annonces et communication tout azimut alors que la fracture sociale reste profonde.Que faut-il vraiment de plus à ce gouvernement juvénophobe pour comprendre le désarroi de sa jeunesse? Ce Week-end encore à côté de nous malgré la victoire contestée, Ali Bongo président gabonais après son investiture formait un gouvernement dont la moyenne d'âge est de 37 ans. peut être un signe fort pour reconquérir cette tranche de la population qui avait eu du mal à accueillir son élection. Signe que le malaise est présent entre les élites gouvernante et la jeunesse.

Combien sommes- nous à avoir encore en mémoire, les manifestations des étudiants dans nos universités nationales, les manifestations de février appelées émeutes de la faim. Les jeunes las des promesses et et des attentes s'en sont pris à plusieurs symboles de l'Etat dans plusieurs villes du pays. Personne ne peut aujourd'hui douter que les jeunes contestent comme la majorité des camerounais la politique de son gouvernement.

Cette rentrée scolaire sera-t-elle animée ou alors sera-t-elle calme chez les jeunes? Le gouvernement se veut vigilant et multiplie des initiatives à l'endroit des jeunes. On parle de la mise en place d'un conseil national de la jeunesse. Mais le problème reste qu'il ne fait même pas l'unanimité alors que les consultations se tiennent en ce moment pour la constitution de son bureau. Les jeunes pensent qu'il est en décalage par rapport aux problèmes leurs et semble inadéquat à la nécessité du moment, au vu des organes et associations qui sont consultés. Certains y voient plus un organe d'instrumentalisation une structure de plus pour avoir de l'emprise sur la jeunesse.

Pendant que les conditions de vie des ménages camerounais se dégradent, le chômage des jeunes lui ne fait que croître. Le manque d'investissement, la faillite du FNE, la politique abstraite du ministère du travail et de la formation professionnelle sont autant d'éléments qui concourent à la dégradation de leur quotidien. Certaines mesures prises pour soutenir l'accès à l'emploi des jeunes restent dans les bureaux ou encore réservés à une certaine élite politique. Or, une réelle évaluation devrait être faite pour s'assurer que les jeunes qui sont dans le besoins en sont bénéficiaires.

On nous dit bien que la mobilisation est là. Un ministère de la jeunesse a été crée, mais il n'est pas sûr que ces efforts soient suffisants. Les jeunes camerounais ont perdu confiance en eux. les conséquences sont aussi ravageuses que le chômage lui même, et cela se traduit par des actes ignobles tels que la prostitution, l'exil, l'insécurité et les déviances de toute sorte. Il y a urgence et nous devons nous mobiliser tous pour aller de l'avant, pourquoi ne pas susciter la même émulation que celle que nous avons observée ces derniers jours autour des lions indomptables?
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# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 04:50