Patience ALEGUE : La bêtise des pauvres

Bonjour à tous,

Ce qui est sur c'est l'incapacité des gouvernants a
incarner un projet de societé serieux qui est
responsable parfois des attitudes de repression.C'est
d'ailleurs pour cette raison que je m'interroge sur la
veritable alternance.Une question fondamentale se
pose/Quoi changer l'homme ou le système entretenu par
l'homme?Pour ma part je suis pour le deuxième volet.On
peut tout de meme réaliser que la solution passe par
la reponse au premier.Et comme les deux doivent se
passer simultanement il serait réaliste de réflechir
sur les deux aspects.strategie de changement de
l'homme qui incarne le système et proposition concrète
sur un projet de societé mobilsateur engageant le pays
sur un itineraie socio politique stable et propice au
développement.Or ce que nous constatons plus dans les
démocraties africaines ,c'est plus comment changer
l'homme sans pour autant répondre au deuxième volet et
cela conduit très souvent aux échecs des mouvements de
révoltuions.C'est d'ailleurs dans cette logique je
trouve normal toute question restée longtemps tabou.
C'est en faisant toutes la lumière sur les differentes
problematiques sociales et économiques de meme
qu'ethnique que les pauvres pourront enrichir leur
raison et renoncer à leur condition .
Merci


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# Posté le vendredi 21 mars 2008 09:25

Patince ALEGUE : Un autre regard - l'Afrique avance

Bonjour à tous,

L'Afrique continent longtemps traité par les
occidentaux comme vouée à la misere connait plusieurs
conjonctures parmi lesquelles la conjoncture
économique,culturelle ,politique ,institutionnelle et
meme intellectuelle.Toutefois au regard de ce qui se
passe autour de nous on relève une réelle volonté de
la part des africains à faire bouger les lignes.Le
refus de Wade signer les accords APE le ton de
Libreville denonçant le fameux projet de jean Marie
Bocquel.On peut tout de meme s'interroger sur le bien
fondé de ces actions mais il ya une chose:la volonté
de s'affirmer qui reste évidente.
Au Cameroun les récents évenements nous ont démontré
la capacité de la population à s'interroger à la
gestion de son patrimoine.C'est d'ailleurs à ce niveau
come Yanik l'a soulevé dans un message la remise en
cause par le petit peuple des competences de ceux
choisis pour présider au destin de la nation.Toutefois
si les médias camerounais ont pour certains fait
preuve du respect de la déontologie
professionnelle(informer,éduquer ...),pour ma part je
reste convaincu qu'aujourd'hui l'espace médiatique a
fortement contribué à la gestion professionnelle de la
crise et je reconnaitre beaucoup d'efforts qui sont
faits meme s au demeurant certains restent dans une
vision totalement obselète du metier je pense à Cathy
Nkend et Anani Bindzi de canal dont le travail de
moderation des debats reste subjectif donnant
l'impression parfois d'une chaine partisane.cependant
tout se trouve dans la culture et l'affirmation
necessite aussi la capacité d'utiliser la ruse pour
parvenir au résultat.C'est d'ailleurs pour des raisons
d'héroisme et de volonté d'occuper l'espace au
detriment de comprimis strategique que certains medias
se trouvent verrouillés.
Merci
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# Posté le vendredi 21 mars 2008 09:21

Alegue Patience : laproblématique du tribalisme

Bonjour à tous,

Je dois avouer que les grands mouvements de progrès
comme parler de révolution est péjoratif sont
conduits souvent par une minorité qui se projette et
disposant de ce fait une capacité
d'anticipation.Ainsi,lorsque ce que nous avons predit
juste par simple curiosité ou par un simple recul ou
bien meme parfois par refus d'adherer au paradigme
habituel se réalise,on peut etre considerer par la
masse comme étant un érudit.Je suis tout à fait
d'accord avec tout ce qui se sont prononcés sur ce
sujet et constate d'ailleurs que les propositions sont
énoncées par Alex dans le cadre de la veritable
integration nationale.
Les differents appels confortant le tribalisme
semblent etre tenu par des individus avides du
pouvoir et de l'argent.S'interrogeant sur leur profil
on n'a beaucoup de peine a accepter l'idée selon
laquelle qu'ils soient à la hauteur d'un certain
nombre de responsabilité dont confere le poste.En tant
que politicien serviteur d'une république a ce degré
d'echelle on doit s'abstenir de tenir un discours
surtout celui de la division.
Pour ma part dans la volonté de bouger les lignes il
serait important pour la nouvelle géneration dont nous
constituons d'integrer désormais le tribalisme comme
un atout dans le cadre des échanges
interculturels.C'est dans ce cadre que dans notre
projet d'élaboration de projet de société nous devons
accorder une importance sur cette question en
degageant des mecanismes de promotion de la diversité
tribale comme un grand atout de développement.
Merci
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# Posté le dimanche 16 mars 2008 16:16

Pierre Armand BIKELE : cameroun - Ce que je pense

Le Cameroun, et il est peu de le dire est rentré dans une zone de turbulence. Les évènements qui ont agité notre pays et dont la gestion pendant et après a été calamiteuse dénotent tout simplement du climat d'improvisation qui règne et de l'absence de projet et de vision de la part de ceux qui sont aux manettes .

Je pense aussi comme le dit le président de la république que ces évènements ne sont pas le fruit du hasard, bien au contraire ils ont un sens et une genèse, mais en revanche ils ne sauraient être le fruits de pseudo manipulateurs à qui on prête des pouvoirs dont ils ne disposent .

Depuis le retour à la démocratie dans les années 90, le peuple camerounais dans son ensemble n'a cessé d'aspirer à plus de liberté , mais surtout à un mieux vivre. Beaucoup d'espoir sont donc nés de ces années de braises où deux forces de manières manichéennes étaient en lutte. D'un côté, le pouvoir en place symbolisant les forces du mal, désireux de maintenir le peuple dans l'ignorance, la dictature, la pauvreté la soumission et sous la dictature du hasard permanent et de la corruption. De l'autre côté les soupirants à plus de démocratie, et prêts à tout pour y arriver, "villes mortes" et autres "feux" pour brûler tout ce qui résistait à leur hargne. cela a donné lieu dans bon nombre de pays d'Afrique à des troubles, guerres civiles et autres conférences nationales et symbolisant paradoxalement les forces dites du bien.

La conférence tripartite, terrible jeux de dupes, où les participants qui décidaient des conditions de la démocratie accouchèrent d'un consensus mou que de toute façon le président s'engagea implicitement à ne jamais d'ailleurs mettre en œuvre. Les opposants se faisant fouettés au sortir des travaux, et le premier ministre de l'époque qui fit preuve de beaucoup de courage, dirigeant cette simulacre de réunion au même moment où sa fille était couché sur un lit de mort est depuis écarté de la vie politique au Cameroun.

La tripartite, créa des conditions d'une impossible démocratie, parce qu'elle radicalisa les positions. Le régime se mit en tête de ne jamais quitter un jour le pouvoir, et l'opposition de contester éternellement toute forme d'élection quelle que soit sa conduite. L'élection présidentielle de 92 est symbolique à ce sujet, car on ne saura jamais qui en avait été le véritable vainqueur, même le président de la cour suprême, chose courageuse reconnu qu'elle fût entachée de beaucoup d'irrégularité, mais ne prit pas le risque de l'invalider. On peut donc imaginer, compte tenu du score trop serré que le président s'imposa juste à la tête de l'état et depuis lors ne souhaite pas partir.

la situation sociale et économique des populations elle n'a cessé de se dégrader. Double baisse de salaire à la fonction publique (hors mis militaires et policiers, on sait pourquoi), la corruption gagna toutes les strates de l'administration et des rapports humains dan notre pays, au point d'être aujourd'hui le principal frein au développement du Cameroun, mais fatalement aussi la chose du monde la mieux partagée et pratiquée dans ce pays de l'Afrique équatoriale.

Que Biya veuille donc changer la constitution, ne nous surprend pas, et que la misère explose à la face du pays et du monde n'a aussi rien d'étrange. Ce qui surprend en revanche, c'est la cécité et le cynisme de ceux qui refusent de tenir compte du caractère social des évènements de fevrier dernier, et qui n'érigent pas monument et un deuil national pour ces compatriotes tombés sur le champs de bataille de la conquête des ibertés et du bien être. Ce qui surprend aussi, c'est la tentative de récupération d'un mouvement social par des "opposants" qui depuis ont trahi les aspirations et l'espoir que le peuple avaient placé dans leurs démarches. ces opposants, désormais financés par le pouvoir en place, et servant d'alibi à toutes ces tentatives de confiscation définitive du pouvoir par une bande de délinquants économiques qui sont prêt à aller jusqu'à perdre leur vie pour maintenir leur gâteau.

Je pense donc, qu'il faut aujourd'hui organiser la résistance, non pas face à un homme, fut il le chef d'un état moribond, mais organiser la résistance comme la prise en main des affaires par des patriotes progressistes et amoureux des camerounais et du Cameroun. Cette ambition est notre raison de vivre, et pour cela le temps nous est compté, il faut faire vite et inventer les moyens d'action et des stratégies efficaces pour y parvenir.

Pierre Armand BIKELE

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# Posté le vendredi 14 mars 2008 07:38

Modifié le dimanche 16 mars 2008 00:54

pseudo déclaration de Yaoundé

" en outre, nous invitons fermement tous les prédateurs venus d'ailleurs, de quitter rapidement et définitivement notre sol " dixit Bande à Mama Fouda , Bomba Nkolo Charles Etoundi et autres apprentis sorciers.

voilà un appel un bel appel à la haine, la xénophobie. je veux bien penser que ces paroles ne seront pas prises en considération et que leurs auteurs prendront la mesure de leurs propos et lanceront un nouvel appel à la raison et au dialogue. la Cameroun est un pays uni sous la devise de : Paix Travail et patrie.
En outre nous allons demander à certains des polissons de ce département du Mfoundi de tourner plus d'une fois leur langue avant de faire quelque déclaration que ce soit, car ces paroles ne sont pas digne d'un responsable d'État encore moins qu'elles ne peuvent l'être de personne.

En ce qui concerne j'avais déjà déjà entendu et condamné ces propos en 1995 lors d'un meeting de campagne pour les municipales de 1996 au marché d'Etoudi où l'interlocuteur du jour n'était autre que Martin Okouda Ministre qui disait " Ils sont venus de partout, ils nous ont envahis, ils nous ont tout pris, voulez vous qu'il nous prennent encore ce qui nous reste ?" l'allusion était faite à la Mairie du Premier où Le Rdpc avait une liste.

ce discours devenu récurrent augure bien la pauvreté d'idées et de programme à proposer au peuple pour garantir une cohésion sociale. que ceux qui ont encore un peu de fierté nationale aient la décence de condamner ces personnages fantoches illégitimes
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# Posté le mercredi 05 mars 2008 06:35